Du premier message Instagram à l’avis Google, sans rien ressaisir
Les prospects vivaient dans les messages Instagram, les devis dans un dossier, les projets dans la tête, les relances au feeling. Un client qui demandait « on en est où ? » obligeait à tout reconstituer. Et impossible de savoir, un lundi matin, si on pouvait accepter une nouvelle mission.
Le métier n’avait pas besoin d’un logiciel de plus, il avait besoin d’un seul fil : un contact devient un devis, le devis devient un projet, le projet se découpe en prestations et en étapes, et chaque étape cochée fait avancer une barre que le client voit aussi. Le reste — relances, échéances, charge de travail — se déduit.
Un outil sur mesure, noir et blanc, à l’image de la créatrice : un tableau de bord qui dit chaque matin quoi faire, un pipeline de prospects à glisser-déposer, des projets à plusieurs prestations dont la progression se calcule à partir d’étapes pondérées — jamais d’un pourcentage saisi à la main —, la charge de travail restante distinguée de l’avancement, un agenda qui réunit livraisons, étapes, tâches et rendez-vous, des alertes calculées, et pour chaque client un espace de suivi par simple lien, avec ses documents et des e-mails envoyés depuis la boîte de la créatrice. Jour et nuit, sur ordinateur comme sur téléphone.
Un seul endroit, ouvert le matin, qui répond aux questions qui comptent : qui relancer, quel projet avancer, qui attend une réponse, quelle livraison approche, et s’il reste de la place pour un nouveau client. Les clients, eux, suivent leur projet sans avoir à demander.